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région ile de france - Page 2

  • DEMAIN, L’INAUGURATION DES GLACIERES DE VANVES ET DE LEUR CHAPELLE

    Toute une série d’événements sont prévus le samedi 19 septembre, lors des Journées européennes du patrimoine au cours de laquelle, la mairie va dévoiler la restauration des glacières au parc Pic  que les vanvéens pourront visiter (sur inscription par Internet)  

    -De 11h à 15h, les enfants s’aventureront au fond de la 2e glacière pour des lectures à la lampe de poche de contes traditionnels venus du Grand Froid, proposés par le Biblio-Club : Le matin Anna contera le Fille de Neige puis l’après-midi, Marie racontera les Douze Mois. .

    -Dès 15h, les abords des glacières s’animeront au rythme du Siècle des Lumières : Comédiens en costumes de l’époque de la duchesse de Mortemart, gardes françaises et cascadeurs escrimeurs guideront le public. Un trio à vent jouera des pièces d’époque, tandis que la fromagère de Lait Sauvage animera un atelier sur le beurre de Vanves et qu’un glacier régalera les gourmands. À proximité, les artistes locaux des associations des Amis des Arts et des Ateliers d’expression croqueront le paysage en direct.

    À 16h, discours, coupé de ruban et dévoilement de la plaque, suivis du verre de l’amitié. A Cette occasion, une capsule temporelle, témoin de notre époque sera également scellée à destination des Vanvéens de 2126. Elle abritera les messages de Vanvéens, d’élus, de seniors, du Conseil municipal des Jeunes, d’une classe de l’école du Parc ainsi qu’une édition de Vanves le Mag.

    A 18h30, 19h et 19h30, la compositrice Gwen Rouger viendra clore l’événement par une création musicale, « Entre eaux ». Des enceintes sont positionnées autour d’un groupe de spectateurs. La musicienne les invite à circuler dans l’espace suivant leurs réponses à des questions poétiques et philosophiques sur leur relation quotidienne à l’eau. Aux multiples textures, la musique est organique, elle se déroule en un flux constant. À l’instar des molécules d’eau, tout ici « circulent »; il y a des échos, des relations entre la circulation des publics et celle de la musique, dans sa matière même et dans sa mise en espace.

    Cette inauguration a eu beaucoup d’échos sur certains sites internet consacrés au tourisme, au patrimoine et aux JEP 2026 avec des titres comme « la restauration de2 énormes frigos…datant de 300 ans » : « Au 18ème siècle, il n'y avait pas d'électricité ! Il fallait donc créer son propre frigo artisanal pour conserver de la glace et des aliments. Au parc Frédéric Pic à Vanves, 2 conteneurs de 5 à 6 m de diamètre et enterrés à 4 mètres sous terre ont permis de réaliser cette fonction. La glace récupérée l'hiver était ensuite stockée dans ce lieu frais et à l'abri du soleil afin de pouvoir réaliser notamment des sorbets à l'arrivée des beaux jours. Au 19ème siècle, l'une de ces glacières a été transformée en chapelle...avec toute la maçonnerie et les vitraux que ça implique ».  

    Ou encore « Une plongée fascinante dans le patrimoine insolite des Hauts-de-Seine, aux portes de Paris ! » là « où on fabriquait du froid avant l’électricité » :  « L'histoire débute au 18e siècle, quand le domaine appartient à la duchesse de Mortemart puis au trésorier Jean-Pierre Richard. À cette époque, savourer des sorbets en plein été, constitue le comble du raffinement. Pour y parvenir, trois cavités maçonnées sont creusées à l'abri du soleil : la glace hivernale y est empilée entre des lits de paille, isolée par des murs d'un mètre d'épaisseur, tandis qu'un puisard évacue l'eau de fonte. Deux de ces glacières ont traversé les époques pour parvenir jusqu'à nous. Au XIXe siècle, les docteurs Félix Voisin et Jean-Pierre Falret installent une maison de santé sur le domaine, où s'éteindra l'illustrateur Grandville en 1847. L'une des glacières connaît alors une métamorphose unique : elle devient un lieu de culte surmonté d'un clocheton. Sa façade adopte le style néo-roman, caractérisé par ses arcs en plein cintre et sa sobriété inspirée du Moyen Âge. Sa voûte d'entrée intègre d'étonnantes poteries creuses en terre cuite, un procédé issu de l'Antiquité pour alléger la structure tout en renforçant l'isolation. En dessous, le réservoir originel subsiste intact ».

    Une rénovation a été lancée au début des années 2020, grâce à la Fondation du Patrimoine,  qui se sont terminées au cours de l’année 2026. Ces glacières ont obtenu en 2024 le label « Patrimoine d'intérêt régional » attribué par la Région Ile-de-France : « Cette restauration représente bien plus que la sauvegarde d’un monument, elle traduit notre volonté de transmettre aux générations futurs un héritage qui fait l’identité de notre commune » rappellera le maire de Vanves

  • LES FORETS FRANCILIENNNES FREQUENTES PAR LES HABITANTS DE VANVES NE SONT PAS A L’ABRI DES INCENDIES COMME DANS LE SUD

    L’un des effets de ses canicules à répétition est d’avoir fait prendre conscience aux vanvéens comme aux franciliens que les forêts qu’ils fréquentent dans leur région, pour courir, se promener, pique-niquer,  ne sont pas à l’abri des incendies, comme les régions de l’arc méditerranéen touchés ces jours-ci par les incendies notamment dans l’Hérault, le Gard, les Pyrénées Orientales.

    La preuve : Un département francilien, l’Essonne, a été placé en vigilance rouge pour le risque de feu de forêt, mardi dernier, par Météo France, pour la première fois. Cette décision se justifiait, selon le météorologue Patrick Marlière, par une combinaison de plusieurs facteurs : «Des températures les plus élevées qu’en Île-de-France, 36 à 38°C, et de l'humidité qui est très basse, inférieure à 20%, des vents qui vont souffler à plus de 40 km/h». Sans oublier la spécificité de l'Essonne, dont plus de 23% du territoire est couvert de forêt, et tous les travaux des champs, le monde agricole étant en pleine effervescence pour la récolte des blés par exemple. «Les conditions sont réunies pour que les moindres étincelles, qui peuvent être produites par l'activité humaine, déclenchent des feux de forêts». La préfecture a même interdit l'accès aux bois et forêts, et notamment la forêt domaniale des Trois Pignons à cheval entre l’Essonne et la Seine-et-Marne que fréquentent certains vanvéens. Ainsi que les tirs de feux d'artifice jusqu'au 15 juillet inclus, des communes ayant été amenées à les supprimer ou les reporter.

    L’Institut Paris Region (IPR) a recensé les zones à risque autour de Paris, car depuis 2023, l'Île-de-France est cartographiée selon les risques incendies de ses parcs, prairies et espaces boisés. Si 24 % de l’ÎDF est recouverte de forêts, soit 288 000 ha (65% de propriétés privées), 7 % de ses surfaces sont identifiées en risque incendie moyen à fort, 93 % en risque faible à modéré. 1 930 ha sont potentiellement soumis à obligation légale de débroussaillement (OLD) en Île-de-France, sur 18 communes. 6 203 bâtiments, 475,6 km d’infrastructures de transport et 71,5 km de lignes électriques sont dans des massifs classés à risque incendie et OLD

    Longtemps limité au sud de la France, le risque de « feu de forêt » concerne désormais pleinement l’Île-de-France, classée « nouveau territoire du feu » en 2023. Cette évolution s’explique notamment par le changement climatique et par le fait que les forêts franciliennes sont très fragmentées, pénétrées par le tissu urbain et abondamment fréquentées (la forêt de Fontainebleau : près de 15 millions de visiteurs/an). Or 90 % des incendies de forêt sont d’origine humaine et 70 % se déclenchent à l’interface entre espaces urbains et forestiers (mégots, barbecues, travaux, etc.).

    Si la forêt de Fontainebleau (77) est la zone la plus à risque, les parcs, jardins et bois de Paris et sa petite couronne ont désormais un risque considéré comme « modéré » d’être victimes d’un incendie. Le bois de Notre-Dame, situé à Santeny (Val de Marne) est le territoire le plus à risque de Paris et sa petite couronne. Ces dernières années, la préfecture du Val-de-Marne a multiplié les arrêtés afin de prévenir les risques sur l’espace boisé. Fin juin, alors que le département était en vigilance canicule rouge un arrêté préfectoral prévoyait notamment l’interdiction de fréquenter les espaces forestiers du département et les zones situées à moins de 200 mètres des bois. Il restreignait aussi les travaux pouvant générer des étincelles ou des points chauds

     « À l’inverse des forêts méditerranéennes, qui ont depuis longtemps évolué avec le feu, il existe encore peu de recul scientifique sur l’adaptation naturelle des forêts de nos latitudes aux incendies » indique cet institut. « Ces conséquences directes ou indirectes des feux de forêt peuvent provoquer la disparition d’espèces », ajoute-t-il. Et ce risque pourrait être encore aggravé avec la sécheresse. « Des sécheresses répétées dans le temps augmentent le risque de dépérissement des arbres, favorisant l’accumulation des éléments combustibles » prévient il

  • VANVES RESISTE COMME CES CONSOEURS DES HAUTS DE SEINE ET DE GPSO CONTRE L’OFFENSIVE DE LA GAUCHE ET DE LFI

    Il est intéressant de revenir sur les résultats de ce premier tour des élections municipales non  seulement à Vanves mais surtout dans les Hauts de Seine et GPSO (Grand Paris Seine Ouest). Tout d’abord notre commune fait partie des 18 villes où leur maires ont été élus dés le 1er tour – 15 à droite et 3 à gauche – contre 22 voilà 6 ans. Avec de gros scores chez nos voisins de l’interco : Denis Larghero (UDI) à Meudon ( 64,80 % ), Aline de Marcillac (DVD) à Ville-d'Avray (55,44), sans compter Christiane Barody-Weiss avec 100% à Marnes La Coquette puisqu’il n’y avait d’une seule liste.

    Mais plusieurs maires habitués du 1er tour  sont en ballotage favorable : André Santini (UDI à Issy les Moulineaux avec 43,9%. Il s'agit d'une première pour l'édile en place depuis 1980, élu dès le premier tour avec plus de 60 % des votes lors des municipales 2020. Le maire, contraint de s'éloigner un temps de sa mairie suite à une hospitalisation, devra jouer une triangulaire face à son opposante Martine Vessière (divers droite) qui obtient 20,7 % des suffrages et Mathieu Morel qui, à la tête d'une liste union de la gauche, obtient 21,7 % des suffrages.  Pierre Christophe Baguet (LR) à Boulogne avec 47% et Jean-Jacques Guillet (LR) à Chaville (39,80 %) où la gauche, avec deux listes, obtenant respectivement 31,98 % et 17,76 % apparaît en position de force tandis qu'une liste écologiste et collectif citoyen recueille 19,47 %.

    Il en est de même dans nos villes voisines horrs-GPSO : Clamart Ville-Canton avec Vanves où Jean Didier Berger (LR) a frolé le 1er tour avec 49,6%, Malakoff où Sonia Figuiéres (PC) qui succéde à Jacqueline Belhomme, est en  ballotage favorable avec 41,28%. « Au regard de la situation nationale, il y a, en réalité, une très grande stabilité dans ce département, notamment parce que les extrêmes ne parvienne pas à s’imposer ? Les maires sortants sont tous en tête,  quand ils ne sont pas réélus au premier tour » analysait Hervé Marseille sénateur des Hauts de Seine, président de l’UDI.

    A Fontenay aux Roses où une alternance était annoncé, Laurent Vastel (UDI) est en ballotage favorable (37,32%).  Par contre, Colombes pourrait basculer, où le maire sortant écologiste Patrick Chaimovitch avec 18,23% des voix est loin derrière Joakim  Giacomoni (LR) avec 31, 8%. « C’est la configuration parfaite pour la faire basculer en plus de conserver toutes nos villes du droite et du centre » constatait Georges Siffedi président LR du département. 

    Il est intéressant de note que, comme Valérie Pécresse, présidente de la Région Ile de France, il a dénoncé cette gauche qui se renie «où socialistes et écologistes pactisent avec La France Insoumise, dans l’espoir de conserver des villes ou de les faire basculer dimanche,  un parti d’extrême-gauche qui fait de l’antisémitisme, du communautarisme et de l’exacerbation des tensions le moteur de son action» et notamment à  Colombes et à Clichy, comme ils l’avaient fait dès le premier tour à Antony, Boulogne et Rueil. Les donneurs de leçon renient leurs grandes déclarations et leurs promesses de clarté. Les socialistes et les écologistes des Hauts-de-Seine font le choix de s’associer, au niveau local, aux tromperies et aux outrances qui nourrissent la défiance des Français vis-à-vis du débat politique national. Ce choix est lourd de conséquences, et ils devront en assumer la responsabilité » souligne Georges Siffredi qui «condamne cet accord de la honte, qui fait perdre tout crédit aux dirigeants d’une gauche sans boussole et sans projet, dans l’espoir fébrile de gagner quelques postes. Les extrêmes n’ont jamais prospéré dans le Département des Hauts-de-Seine, et les Altoséquanais méritent mieux que des élus qui se compromettent avec un parti d’extrême gauche qui, depuis longtemps, est sorti de l’arc républicain. Je suis persuadé que les électeurs ne se laisseront pas abuser par ces dérives qu’ils rejettent massivement. Dimanche, c’est sur les candidats dont les valeurs républicaines et l’engagement n’ont jamais été pris en défaut qu’ils porteront leurs suffrages »

    Valérie Pécresse alertait, dans une interview dans Le Figaro sur la poussée de La France insoumise en Île-de-France et dénoncer des «alliances de la honte» entre les partis de gauche, à  quelques jours du second tour des élections municipales, et appelait à un «sursaut» pour empêcher la formation de majorités municipales dominées par les Insoumis,  à la suite de plusieurs accords ont été réalisés avec LFI à Clichy-la-Garenne, Aubervilliers ou encore Bondy. «Si ces listes gagnent, une centaine de villes verront LFI entrer dans leur conseil municipal» affirmait Valérie Pécresse, qui disait redouter l’émergence « d’une dizaine de maires LFI » dans la région. Elle cite notamment la victoire du candidat insoumis Bally Bagayoko à Saint Denis : «Ce résultat a  porté un coup au moral des socialistes» et illustrerait la montée en puissance de LFI au sein de la gauche. Heureusement, les bastions de gauche-hors LFI et de droite, comme dans les Hautsde Seine, ont plutôt bien résisté dans le Grand Paris..